Cuisine de la semaine #141

  • Galettes de courgettes : 400g de courgette râpée et mise à dégorger, on y ajoute deux œufs, 100g de farine de châtaigne et 50g de farine de blé, on mixe avec 100g d’emmental pour le fondant. Cela donne une pâte assez liquide, on dose avec une grosse cuillère et on fait griller à la poêle. Bien moelleux et plein de saveurs, la prochaine fois je doublerai les doses!
  • Dîner au fromage avec tout un assortiment de produits locaux et de salade de tomates.
  • Brocolis vapeur sauce crème et bleu de Gex : pas de roquefort sous la main, je tente avec ce bleu AOP. Et c’est encore meilleur je crois.
  • Rattes grillées et cubes de courge, steaks de céréales tout prêts.
  • Saucisson au chocolat : une recette trouvée à la base par Monsieur. On fait fondre du chocolat, on y ajoute quelques gâteaux et noisettes concassés, on forme un boudin et on met au frigo.
  • Sablés au cacao : une recette de sablés toute simple, on saupoudre de cacao avant d’enfourner, ça donne un petit goût et c’est joli.
  • Seitan sauce bouillon de légumes et crème, pommes de terre.
  • Croés.
  • Spâtzles à la crème et saucisses au fromage.

Cuisine de la semaine chaiplucombien environ #140

On va s’y remettre un jour parce que sinon c’est foutu? Voici en tout cas ce que nous avons mangé la semaine dernière :

  • Pizza à la farine complète, coulis de tomate, aubergine en fines lamelles, poivron rouge et vert, tomme de Savoie et fromage râpé.
  • Chou fleur à la vapeur, mangé avec de la mayonnaise ou en salade, par moi uniquement bien entendu.
  • Spaghetti au pesto (acheté) et escalopes de poulet panées : c’est tellement simple à faire.
  • Cookies au miel de châtaignier : cela fait maintenant deux mois que je fais cette recette (qui ne contenait pas cet ingrédient à la base, comme quoi les improvisations ont du bon…), nous en avons maintenant mangé quelques kilos!
  • Pommes de terre du jardin grillées à la graisse de canard et avec de la cancoillotte.
  • Croque-monsieur : pain de mie complet, caviar d’aubergine maison ou mayonnaise pour les réfractaires, jambon, rondelles de tomate et tomme de Savoie.
  • Soupe courgette fenouil et estragon : j’ai remarqué après plusieurs essais que le fenouil se mouline très mal, je le mets donc en gros morceaux pour la cuisson puis je le retire avant de mixer. J’aime surtout cette soupe froide.
  • Pide feta oignons : mon père venant garder la Miss et manger à la maison dans le même temps, je lui ai fait cette recette. Logique, puisqu’il n’aime pas les oignons! Et comme la Miss lui a (je cite) "appris à faire la vaisselle", je doute qu’il revienne de sitôt…
  • Salade de tomates, purée de carottes et rillettes.
  • Kouglof : sur demande de Monsieur et pour faire plaisir à mon grand-père
  • Flammenkueche :  comme j’avais coupé environ deux fois trop d’oignons pour la pide, il a fallait faire des tartes flambées, seule recette comportant pas mal d’oignons acceptée par tous. Et cette fois, on a innové avec le Munster fermier qu’on avait en stock. Résultat : on aurait du en mettre plus, du Munster, il n’y a jamais trop de fromage dans une recette, proverbe Souris. Mais c’était quand même bon.

On a fait quelques restaurants ces derniers temps, un végétarien avec le meilleur couscous que j’ai jamais mangé (sans viande donc) (prise de risque maximum compte tenu que ma mère, invitée, avait émis sa peur de manger des "légumes bizarres"), un vosgien avec une salade en entrée capable de nourrir deux personnes pour un repas complet (j’exagère à peine, ce qui peut vous démontrer le sacrifice que j’ai du faire pour manger le plat (un râpé au Munster) puis le dessert qui ont suivi).

On va parler un peu des vacances, qui se sont terminées il y a un  mois déjà! On a fait une cure de viande, pour cause de barbecue, même si on regrette un peu la qualité de notre viande habituelle… je me suis acheté ma douzaine d’huîtres locales (que c’est bon!), on a acheté nos traditionnels acras et samossas au marché auprès de la dame guadeloupéenne… (mais on a résisté au "planteur"!). et on a entrepris de vider la "cave" de la maison car les bouteilles gardées au chaud depuis plusieurs années ce n’est pas bon! Dévouement… Simplicité aussi puisque je ne me suis pas embêtée avec des brioches maison cette année puisque la Miss peut maintenant manger celles du commerce, même si on met parfois 5 minutes à lire les ingrédients dans le rayon. néanmoins, à force de persévérance, j’ai trouvé ce que le four pas terrible permet de cuire facilement : des cookies!

Cookies au petit goût de reviens-y

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Ingrédients :

- 150g sucre
– 150g beurre
– 1 œuf
– 280g farine
– 100g pépites de chocolat ou raisins secs
– 20g de miel de châtaignier
 

Au Thermomix :

Pétrir pendant 45 secondes à vitesse 2 sucre, miel et beurre puis ajouter l’œuf pendant 20 secondes. Ajouter farine et chocolat/raisins, pétrir encore 45 secondes.

Former un boudin, le découper en 24, aplatir et répartir sur 2 plaques.

Cuire 10 minutes à 180° chaleur pulsée.

 

Sans Thermomix : les étapes sont les mêmes mais un poil plus longues.

 

Testé en version cookie géant, très bon aussi!

Nota bene : je ne réponds plus de rien si vous osez goûter à la pâte crue…

Le petit vélo

Dimanche, nous avons vendu notre voiture. Sans projet d’achat par la suite.
Cela fait des mois qu’on en parlait et on s’est lancés.

Eh bien je peux vous dire qu’on est contents. Moi, vraiment, je me sens plus libre.
J’ai résilié avec plaisir cette assurance.
On a gagné de la place dans le garage. On ne craindra plus une réparation très onéreuse.

Alors bien sûr, on l’utilisait peu.
On va travailler en vélo ou en bus, on continuera. On a un problème dans l’itinéraire pour emmener la Miss à l’école, ne comportant pas de piste cyclable et donc trop peu sécurisé pour que nous la laissions rouler sur son vélo. Elle sera bientôt trop grande et lourde pour monter dans le siège à l’arrière de notre vélo. Et on a eu beau retourner le problème dans tous les sens, on a pas trouvé de solution donc le moment venu on fera les trajets en bus ce qui prend plus de temps.

Au quotidien, cela donnera donc ces deux moyens de transports, on y ajoutera selon les besoins la location d’une voiture en autopartage. Rien à voir avec une location comme nous pratiquons en vacances, la voiture se loue pour 1€ de l’heure avec un prix forfaitaire au kilomètre, tout est compris, l’assurance mais aussi l’essence.
Comme cet après-midi pour emmener Gary chez le vétérinaire, impossible de l’emmener en vélo et je ne veux pas lui imposer un long trajet en bus, lui qui stresse tellement pour ces choses-là. Partir en week-end… aller voir des amis ou la famille. Car sortis de notre petite ville, les distances s’allongent et il est très compliqué de se déplacer sans voiture.

Pour les courses? On regarde pour acheter une petite remorque à vélo et en attendant on se débrouillera, au pire en bus avec un petit chariot que j’avais acheté.

Nous vivons déjà sans télévision depuis 5 ans mais là, nous allons vraiment passer pour des illuminés!

Au fond du jardin

Nous observons la montgolfière passer presque au-dessus de nos têtes. J’explique pour quoi il y a une flamme, etc…
Au loin, derrière les champs, le mur du cimetière et quelques stèles qui dépassent.

"- Tu sais Maman, Mémère est là-bas. On ira voir? Lui mettre des fleurs?

- Tu as besoin de penser à elle?

- Oui! Oui."

Affronter.
Je n’ai pas pu lui dire que je ne m’en sentais pas capable.

Objectif beurre-crème

En décembre 2013 est enfin arrivé le rendez-vous que nous attendions depuis presque un an chez une allergologue. Après des tests classiques visant à prouver qu’aucune allergie n’était à trouver pour la Miss, on se penche à nouveau sur l’intolérance au lactose.

Elle nous propose une réintroduction très "douce", armés de petites seringues, d’un lait pauvre en lactose. D’abord 1ml par jour, sur une semaine. Puis on augmente chaque semaine d’un millilitre si le corps supporte bien et sinon on repasse au dosage inférieur. Ce type de protocole s’utilise pour d’autres intolérances et même pour des allergies.

Il nous a fallu expliquer et persuader notre fille du bien-fondé. D’autant que le temps passant et les doses augmentant, elle sentait de plus en plus le goût du lait de vache qu’elle n’aime pas. En juin nous sommes arrivés à 25ml de lait pauvre en lactose et en accord avec l’allergologue nous sommes passés à la vitesse supérieure : 50ml de lait pauvre en lactose équivalents à 5 grammes de lactose. L’important étant que le corps soit toujours en contact régulier avec le lactose pour garder la tolérance qu’il a acquise.

La Miss ayant de plus en plus de mal (et de dégoût, on peut le dire) à avaler sa dose quotidienne, j’ai proposé une alternative : intégrer la dose à la nourriture. Nous avons donc essayé plusieurs choses comme la brioche au beurre, le riz au lait pauvre en lactose, les pâtisseries au beurre… certaines recettes ont bien marché, d’autres moins et il est difficile d’anticiper les goûts! Néanmoins pendant ces vacances nous avons intégré le beurre et la crème avec lactose à la cuisine familiale avec plaisir. Et cela élargit considérablement le champ des possibles : le rayon des pâtisseries dans les magasins peut s’enrichir des gâteaux confectionnés avec du beurre, l’achat d’une brioche à la boulangerie (la recette traditionnelle de la brioche comportant du beurre mais pas de lait), la cancoillotte que je ne suis plus obligée de faire maison et je crois que nous n’avons pas encore tout exploré!

Incroyable.

Nous restons vigilants sur les produits transformés, on évite par exemple la poudre de lait car il est quasiment impossible de déterminer quelle quantité subsiste dans le produit final. Quant au lactose brut, on bannit aussi complètement.

Prochain cap : les yaourts qui doivent en théorie contenir 5g de lactose.