Sur la colline

Le Land art c’est montessori?

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Le petit vélo

Dimanche, nous avons vendu notre voiture. Sans projet d’achat par la suite.
Cela fait des mois qu’on en parlait et on s’est lancés.

Eh bien je peux vous dire qu’on est contents. Moi, vraiment, je me sens plus libre.
J’ai résilié avec plaisir cette assurance.
On a gagné de la place dans le garage. On ne craindra plus une réparation très onéreuse.

Alors bien sûr, on l’utilisait peu.
On va travailler en vélo ou en bus, on continuera. On a un problème dans l’itinéraire pour emmener la Miss à l’école, ne comportant pas de piste cyclable et donc trop peu sécurisé pour que nous la laissions rouler sur son vélo. Elle sera bientôt trop grande et lourde pour monter dans le siège à l’arrière de notre vélo. Et on a eu beau retourner le problème dans tous les sens, on a pas trouvé de solution donc le moment venu on fera les trajets en bus ce qui prend plus de temps.

Au quotidien, cela donnera donc ces deux moyens de transports, on y ajoutera selon les besoins la location d’une voiture en autopartage. Rien à voir avec une location comme nous pratiquons en vacances, la voiture se loue pour 1€ de l’heure avec un prix forfaitaire au kilomètre, tout est compris, l’assurance mais aussi l’essence.
Comme cet après-midi pour emmener Gary chez le vétérinaire, impossible de l’emmener en vélo et je ne veux pas lui imposer un long trajet en bus, lui qui stresse tellement pour ces choses-là. Partir en week-end… aller voir des amis ou la famille. Car sortis de notre petite ville, les distances s’allongent et il est très compliqué de se déplacer sans voiture.

Pour les courses? On regarde pour acheter une petite remorque à vélo et en attendant on se débrouillera, au pire en bus avec un petit chariot que j’avais acheté.

Nous vivons déjà sans télévision depuis 5 ans mais là, nous allons vraiment passer pour des illuminés!

Décolore stoppe par le vinaigre blanc

Vous connaissez tous la pub non?

Insupportable…

 

Bref, en complément à cet article, je me suis rendue compte au fil des années du deuxième effet du vinaigre blanc : ça fixe les couleurs! Mais vraiment beaucoup. Rien ne déteint! Aucun habit ne se décolore! Et au prix du litre de vinaigre blanc…

Dernier test en date : deux tee-shirts neufs et jamais lavés de couleur bleu pétrole et noir. Dans une machine pour la première fois à 40° avec plein d’autres habits dont du blanc et des couleurs claires. J’ai à peine mis plus de vinaigre que d’habitude histoire d’avoir une sécurité.

Tout est sorti de la même couleur qu’au départ!

Si ma mère et ma belle-mère savaient que j’ai fait ça sans « passer à l’eau » préalablement…

Pourquoi je cuisine? (et autant)

Par plaisir. Ce n’est pas déplaisant à réaliser et c’est un moyen de faire plaisir à d’autres. Une forme de partage aussi quand on s’y met à plusieurs.

Par gourmandise. De ma cuisine ne sortira jamais que des plats qui me plaisent. J’aime manger, parler de recettes ou d’associations de saveur, me délecter à l’avance d’un repas ou d’un dessert particulier. Si je ne cuisinais pas et devais alors compter uniquement sur les autres pour satisfaire ma gourmandise je pense que je serai trop frustrée.

Par philosophie. De la cuisine issue de l’agriculture biologique et de saison, ça me paraît fondamental. Cela va de pair avec la recherche d’une certaine qualité dans les aliments que nous consommons, le refus de certains additifs alimentaires et autres traitements apportés par l’industrie.

Par facilité. La Miss étant intolérante au lactose, si nous nous nourrissions d’aliments tout-prêts ce serait un vrai casse-tête avec de longs moments de lecture d’étiquettes. Pour ce qui est des produits bio que nous achetons, cela facilite déjà la chose car de manière générale les recettes sont plus simples.

Par économie. Pas besoin d’argumenter ce point, cuisiner soi-même revient bien moins cher qu’acheter quelque chose fabriqué à l’extérieur. Il nous faut également emmener sur notre lieu de travail notre repas de midi sous peine de nous nourrir de sandwichs à longueur d’année…

Par nécessité. En septembre la Miss ira à l’école maternelle et un PAI sera mis en place : nous devrons fournir tous les jours le repas de midi, il n’est pas possible d’adapter celui de la cantine. L’avantage c’est que ce sera de meilleure qualité mais en contrepartie il va falloir anticiper plus encore au niveau de la préparation.

Panique pré-vacances

Fin de semaine prochaine, notre transhumance annuelle pour le Sud… plus exactement là-bas… réjouissons-nous!

Pourtant pour une stressée de l’organisation comme moi, je suis actuellement dans la panade, à croire que l’achat des billets de train trois mois avant ne suffit pas.

Car cette année grande première, nous serons vraiment écolos et le trajet de 1800 km aller-retour se fera en train. Enfin plus exactement voiture pour aller à la gare, deux TGV, un train Corail et un bus. Juste pour l’aller.

Là ça commence à causer hein?

Avantages indéniables :
– le prix, bien moins cher que le trajet en voiture
– la sécurité, fini les sueurs froides sur l’autoroute surchargée
– la mobilité, une Miss de presque trois ans sanglée dans son siège auto à occuper pendant de longues heures de trajet… je vous fais un dessin?

Seulement je crois qu’il va falloir que je me lance dans une belle liste de choses à ne pas oublier… histoire au moins de dormir tranquille!

Faut-il manger les animaux?

La lecture de ce livre m’a remuée :

Une longue enquête de l’auteur (trois ans) dans les abattoirs, élevages aux Etats-Unis sur les conditions de vie et de mort des animaux et tout ce qui en découle. 

Tout d’abord un choc. Lire (et non pas voir, je n’aurai pas pu, cela doit être insoutenable) le détail des traitements et tortures dont sont victimes les animaux dans les élevages industriels et plus particulièrement la mise à mort et ce qui la précède entre les voyages longs de centaines de kilomètres menant à l’abattoir (environ 15% des animaux qui y arrivent sont déjà morts), le soi-disant « étourdissement » qui n’en est pas un pour moi quand les animaux ne sont pas découpés vivants et complètement conscients.

Connaître le détail des traitements nécessaires à la survie de ces animaux, bourrés d’antibiotiques entre autres et qui finissent malades en tant que nourriture apte à la consommation humaine. Toutes ces mutilations imposées aux animaux tels que la queue systématiquement coupées pour les porcs, sans anesthésie bien sûr et à deux jours de vie.

Les conditions de travail des employés dans ces entreprises, terriblement inhumaines bien sûr : je ne parle pas d’agriculteurs, ça ne rentre pas dans la définition à mon sens.

La production inimaginable de déchets engendrée par ce mode de production.

La nourriture nécessaire à la croissance ultra-rapide de ces animaux, dont la base est constituée par des plantes génétiquement modifiées arrosées à tout va par des pesticides et autres produits réjouissants.

La logique même des élevages industriels dont la seule ligne de mire est constituée du profit maximal.

Jusqu’où sommes nous prêts à aller pour manger de la viande? A quel prix?

Cette enquête n’a pas été réalisée en France et les normes ne sont pas identiques mais globalement le système est le même seuls quelques détails peuvent différer.

On ne peut le nier : notre alimentation a un impact sur tout un pan de souffrance invisible.

A nous de faire le choix.

Quels jouets chez les Souris?

Comme pour le reste de nos achats, nous privilégions le local, bio ou écolo de préférence.

Pour cela il faut bien sûr éviter les magasins de jouets classiques et fouiner dans les petits magasins en ville ( un seul chez nous ça limite le choix) ou sur le net. On en trouve aussi dans notre Biocoop, c’est très pratique.

Nous avons un faible prononcé pour les jouets en bois, s’ils sont fabriqués en Europe car nous les trouvons bien plus solides que les jouets en plastique et pour la plupart sans petite musique horripilante et répétitive.

Il va sans dire que nous ne sommes pas épargnés par les cadeaux reçus et à l’insu de notre plein gré la Miss adore ces jouets…

La plus grosse part du combat se situe dans les livres : il est devenu très difficile de trouver des livres pour enfants imprimés en Europe! Au début nous cherchions naïvement des livres imprimés en France mais la recherche a vite été élargie par nécessité. Nous connaissons maintenant les valeurs sûres tels Trotro, Petit Ours Brun ou Tchoupi, mais aussi l’Ecole des loisirs ou les Editions pour penser à l’endroit ça nous évite de retourner tout le rayon pour trouver le Graal.

Le prix n’est pas une barrière. Etant donné les montagnes de jouets dont sont couverts les enfants à l’heure actuelle, nous préférons privilégier la qualité plutôt que l’abondance et il y en a déjà tellement que nous trions régulièrement pour enlever ceux qui sont devenus « trop petits » pour elle afin de faire de la place.