Cuisine de la semaine #171

C’est reparti! (même si c’est déjà jeudi) On peut pas dire qu’on ait battu les records de gastronomie…

  • Avocat mayonnaise. Simple, rapide et bon.
  • Pâtes au pesto tout prêt et cervelas. La grande cuisine!
  • Pizza blanche à la crème, poivrons, olives vertes et fromage râpé.
  • Sushi au thon. Je fais partie des personnes qui trouvent que les sushi c’est vite fait et en plus sans matériel particulier! Le seul hic c’est que Monsieur n’en mange pas donc il faut faire un deuxième plat mais cela fait deux repas pour la Miss qui en emmène à l’école le lendemain.
  • Salade thon maïs et mayonnaise. Si vous ne l’aviez pas compris la Miss est dans sa période thon! Et ce genre de plat peut être facilement réalisé par elle en autonomie.
  • Pizza surgelée par Monsieur.
  • Dahl lentilles corail et tomates avec boulgour.
  • Cuisses de poulet rôties au chutney de mirabelles servies avec des carottes nouvelles rôties également et du riz en accompagnement.
  • Spaetzles saucisses au fromage sauce à la crème et à la tomme de Savoie.
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  • Soupe froide fenouil herbes et fromage fondu.
  • Pizza surgelée par Monsieur.

Cuisine de la semaine #170

On va finir par y croire!

On commence par le week-end en Alsace une fois n’est pas coutume mais comme j’ai raté le coche la semaine précédente… Et je préviens direct aujourd’hui je mets des parenthèses!

    • Petit repas du soir : tourte vigneronne, friands à la viande et spaetzles avec sauce tomate au basilic.
    • Ferme auberge du Molkenrain : si vous ne connaissez pas le principe ça vaut le coup d’essayer!  Ou comment faire un repas pantagruélique et délicieux pour moins de 20€ le menu… Charcuterie ou tourte en entrée (la tourte? on en a jamais trop) avec crudités. Puis collet fumé avec roï (de la purée de pommes de terre aux oignons) ou ragoût de salers avec spaetzles. En dessert tarte aux myrtilles avec chantilly maison ou tarte à la rhubarbe. Comme a commenté Monsieur « ce qui est bien c’est qu’il n’y a pas beaucoup de myrtilles » : trois centimètres d’épaisseur mini et au vu de la part on a l’impression d’avoir un quart de la tarte dans l’assiette! Bref un bon petit repas pour lequel il vaut mieux prévoir de la place (et ne pas s’y rendre le soir).
    • Le soir, comme il ne fallait quand même pas risquer d’avoir faim on s’est fait des pizza maison et comme on était dans un mobile-home sans four on a essayé dans un petit four à pizza portatif qui a bien fait son boulot : c’est pas aussi bon que dans un vrai four mais c’est bien utile. La pâte maison avait super bien levé, rapport toujours au mobile-home, celui-ci étant situé en pleine forêt bien humide après un déluge toute la nuit précédente. On a simplement garni avec du coulis de tomate, du jambon (ma co-cuisinière du we ayant vraisemblablement peur de manquer de viande) et du parmesan végétal puisque nos colocataires du we devaient manger sans PLV.
    • Enfin pour être sûrs de gagner au bingo du cancer du pancréas (ou colon?), un barbecue pour le dernier jour, au charbon, avec des brochettes de volaille, du lard mariné et des escalopes de poulet. En accompagnement du taboulé, du chou chinois en salade, du maïs et des betteraves.

Retour à la semaine habituelle :

  • Pique-nique de restes notamment des bretzels avec de la saucisse à tartiner.
  • Pommes de terre rôties au four avec du bouillon de légumes en poudre pour assaisonner et du germe de blé saupoudré : ok ça n’a rien à voir mais je me suis plantée en achetant ce truc et je sais pas comment l’écouler. Des idées? Pour accompagner un reste de tourte.
  • Feuilleté francomtois tout prêt : pas possible de faire mieux en rentrant à 19h…
  • Salade de betteraves.
  • Concombre « bien essoré » à la demande de la Miss : ma mère fait dégorger le concombre dans le sel puis on l’essore à la main en retirant un maximum d’eau. C’est vrai que je préfère ainsi.
  • Radis à croquer : je les ai quand même lavé et équeutés alors je le note!
  • Quenelles de volaille sauce crème et parmesan végétal. Et pour la Miss qui n’aime pas les quenelles (incompréhensible nous sommes bien d’accord surtout quand ce sont des Giraudet) des « étoiles bonne humeur » toutes faites composées de céréales, légumes et fromages.
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  • Crêpes au fromage et jambon. Et en dessert crêpes aux matinettes
  • Tarte au thon tomates séchées et fromage à la crème. J’avais fini les œufs pour les crêpes donc j’ai eu peur (à juste titre?) que ça ne tienne pas et j’ai mis un peu de maïzena dans l’appareil.
  • Repas tout prête de la flemme ou de pas le temps : sushi, nems, samossas et acras de morue avec taboulé et tomates cerises.
  • Spaghetti bolognaise. J’ai quand même mis un peu de viande hachée (200g pour environ 6 portions) mais j’ai complété avec des lentilles corail et une sauce tomate déjà cuisinée.
  • Cookies aux flocons d’avoine et aux raisins secs et pépites de chocolat. Une recette faite de nombreuses fois.

Cuisine de la semaine #169

Bon alors on va pas s’emballer… c’est pas la reprise c’est peut-être juste une fois comme ça!

Une semaine de menus à la maison, plutôt représentative de l’évolution des menus :

  • Pommes de terre rôties au four avec huile d’olive et bouillon de légumes en poudre pour assaisonner. Une recette que je fais régulièrement et qui rencontre toujours beaucoup de succès! Servies avec une sauce crème purée de sésame et comté.
  • Tortillas fourrées avec un fond de sauce précédente, des olives vertes en petits morceaux et tadaaaaam des restes de galettes de couscous (le niveau zéro de la gastronomie et de la diversification alimentaire m’enfin ça fait un repas d’un soir) coupées en lamelles.
  • Salade de betteraves.
  • Sandwichs pain de mie mayo comté jambon.
  • Torsades avec saucisses au fromage (le fromage est à l’intérieur de la knack et coule une fois chaud…), sauce crème.
  • Salade de pâtes aux pignons de pin, tomates séchées et mozzarella di buffala (what else?) avec une vinaigrette vinaigre balsamique et huile de noix. Un délice et super rapide à préparer! Je cherchais justement quelque chose comme ça pour la fête des voisins.
  • Rillettes de thon : un peu de crème, du thon, de la coriandre. Frais, rapide et a toujours du succès.
  • Gnocchi poêlés au beurre.
  • Pâte à tartiner : encore chaude pour le petit déjeuner…
  • Burger végétarien à base de protéines de soja, œuf, flocons d’avoine et olives vertes. Servis avec une salade verte à la sauce soja et à la levure de blé.

En parallèle, la Miss a décidé d’être végétarienne… Soit! Dans les faits elle mange encore un peu de viande comme les saucisses au fromage ou alors un peu de poulet sorti directement du barbecue, alléchée par l’odeur je pense…

Tarte al djote

ou en français, tarte aux bettes. La recette est belge à l’origine, de Nivelles en Belgique.
J’ai beaucoup adapté (comprendre : là c’est vraiment pas de ma faute, pour une fois) mais le résultat est réellement bon. Et c’est une bonne manière de consommer les côtes de bettes, très abondantes au panier de légumes et dont je suis la seule à vouloir…
La recette originale ne prévoit pas l’emploi des côtes mais ça me paraît plus consistant ainsi.

Ingrédients :
– une grosse pâte brisée (ma recette garnit deux fonds de tarte)
– une grosse botte de côtes de bettes
– 100g d’oignons
– une botte de persil
– deux boîtes de fromage à la crème
– deux oeufs

Couper les côtes des bettes, faire cuire à la vapeur. Hacher le vert avec le persil et les oignons. Mélanger le fromage et les œufs puis les côtes et le vert tout ensemble.
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Disposer sur les fonds de pâte.
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Enfourner pour 30 minutes à 180° chaleur pulsée.

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Tac au tac

Dimanche soir, dans le salon, après une grosse journée de rangement dans la maison… et je me souviens que la Miss est retournée jouer dans sa chambre et que donc, forcément, elle a sorti/étalé des jouets :

« Moi – Dis donc, ta chambre elle est comment?

Elle – Bien rangée!

Les parents – Prrrffffftt. »

Mettez fin à la querelle des brocolis

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Trois habitudes à inculquer à vos enfants pour qu’ils mangent bien toute leur vie

Ambitieux non?
Tout d’abord, s’il m’a attiré l’œil c’est à cause de la référence aux brocolis…

Ensuite c’est parce que la Miss, il y a un an, a eu une phase de rejet de beaucoup d’aliments. Il restait à peu près les pâtes pour vous donner une idée à la base mais niveau légumes, pas grand chose. Elle n’a jamais eu beaucoup de goût pour les fruits, et encore moins pour la variété.
Ajoutons à cela qu’elle a une grande méfiance des desserts depuis toujours… ce n’est pas par ce biais qu’elle risque de manger des fruits. Elle refuse déjà le gâteau au chocolat ou les cookies alors…

Dans ce livre, la base pour enseigner à ses enfants une bonne alimentation c’est de ne pas y mettre de pression ou d’affect. Plus facile à dire qu’à faire non?
Et là bien sûr, c’est en fonction du vécu personnel et de notre perception. Dans certains cas, rien que le fait de demander à l’enfant s’il veut goûter un aliment peut être ressenti par celui-ci comme une pression et donc occasionner un refus… Le présupposé de l’auteur c’est que l’enfant cherche à exercer un contrôle, quel qu’il soit. Si le parent veut absolument qu’il mange des légumes, alors il refusera; si le parent a peur du fait de son petit poids, il mangera peu… etc

Pour permettre à l’enfant d’exercer un contrôle et un pouvoir sur les repas, c’est en fait le même principe que le « choix ouvert », il faut lui laisser un choix à sa portée, par exemple autoriser son plat préféré une fois par semaine ou le laisser décider du menu en lui proposant 2/3 plats qu’on est en mesure de faire avec le temps et les ingrédients sous la main. Bien entendu, l’adaptation à ce principe dépend de l’âge!

Trois règles générales à retenir :

  • Proportion : tous les groupes d’aliments doivent être mangés par l’enfant pour une bonne santé. C’est un fait acquis, on essaye que nos enfants mangent de tout pour avoir tous les nutriments… Il faut donc servir ce qu’on aimerait voir mangé, en proportions équivalentes.
  • Rotation : la clé pour débloquer une situation catastrophique (ou pas). Si un enfant mange 3 sortes de plats et 4 collations différentes alors cela doit tourner de façon à ce que ça ne soit pas la même chose deux fois de suite. Même si c’est pâtes/frites/riz/semoule par exemple. C’est un tout petit peu de variété mais c’en est! Dans le même esprit, si un enfant mange des tomates alors on peut lui servir préparées à toutes les sauces, crues, cuites, en clafoutis, en tian, en crumble, en tarte, en sauce sur la pizza… Bref ne rien négliger! Plus l’enfant mange de façon différente, plus il élargit ses horizons.
  • Modération : c’est le point qui me tenait le plus à cœur. Je me souviens tellement de cette injonction de « finir son assiette » et tout ce qui tourne autour! Il s’agit d’apprendre à l’enfant à savoir reconnaître sa faim. Pas facile quand on sait que bon nombre d’adultes n’en sont pas capables. Des pistes intéressantes comme celle-ci qui fonctionne pour les petits appétits comme les grands : fractionner le plat en petites bouchées.

Le livre donne aussi des idées très pratiques :
– cuisiner avec l’enfant. J’allais oublier de l’écrire parce que pour moi c’est acquis mais il est vrai que ça fonctionne vraiment et au moins ils se rendent compte des ingrédients qui composent un plat. Dernier succès ici : la quiche lorraine.
– servir les légumes en entrée sans autre féculent. C’est quelque chose que je faisais déjà je sais donc bien que ça marche du tonnerre! Si l’enfant a faim un peu avant le repas, on lui propose ça, à lui de voir s’il préfère attendre pour avoir un féculent avec ou uniquement, ou pouvoir déjà manger même si le repas n’est que dans 15 minutes.
– les bouchées joyeuses. Une bouchée d’un peu tout, pour la rotation des aliments, puis une d’autre chose etc et on recommence. Présenté comme un jeu.
– soupe assaisonnée. La soupe est servie en entrée toujours (appelez ça hors-d’œuvre si vous êtes prout-prout) et on l’agrémente de croutons, de crème, de fromage râpé, que sais-je? Le but est que l’enfant mange de la soupe et petit-à-petit il sera amené à l’apprécier sans les surplus, cela lui fait aimer le goût.
– légumes à croquer. Présenter des légumes, avec des sauces sympa genre houmous ou sauce au yaourt. Le format à manger avec les doigts est intéressant.

Enfin, chaque bouchée nouvelle est une victoire!!! Et à valoriser bien sûr. Quoique des fois il n’y en a pas besoin : la fierté de la Miss devant mon air ébahi m’apprenant qu’elle avait goûté un tas d’aliment lors de la semaine du goût par exemple…

Pour conclure, ceci est un cadre, un bon procédé, pas une ligne de conduite rigide. Essayer d’évacuer la pression par rapport aux repas et à la nourriture… s’autoriser des baisses de motivation ou un peu de laisser-aller…

Je vous invite à lire ce livre si vous êtes confrontés à la problématique, au passage quelqu’un pourra m’expliquer certains termes québecois comme les craquelins ou croustilles!